Domination

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Prévenus 6 mai, 2010

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Chapitre 4 : Confidences 26 avril, 2010

Classé dans : chapitre 4 Confidences — fictiontwilightdomination @ 12:23

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4

 

▬▬♦▬

 

Confidences

 

Tous étaient attablés, une chaise était vide, j’en concluais donc qu’il s’agissait de la mienne. Je m’installais lentement, Carlisle était à ma droite, Alice à ma gauche, suivit de Jasper, Edward, Bella, Renesmée, Rosalie, Emmet et Esmée était bordée de son mari et de son fils Emmet.

-  Nous t’écoutons Kelly… Dit Carlisle

-  Eh bien, je vais le faire mais j’aimerais prendre une petite précaution avant si vous me le permettez…

-  Euh et bien oui, laquelle ?

Emmet gloussa, Esmée lui offrit un regard  plein de reproche et il se tut.

-  Bella si tu le permets j’aimerai, que tu m’englobes avec ton bouclier si tu le veux bien s’il te plaît, j’aimerai éviter certaines intrusions. Dis-je presque honteuse.

-  Pourquoi tu as quelque chose à cacher ? Cracha Rose

-  Non, j’aimerai juste que tout le monde soit à égalité…

-  Elle n’a pas tord Rose, depuis le temps que je réclame justice. Rigola Emmet

A ce moment précis je sentis une enveloppe très légère sur toute ma silhouette, je me sentais presque en sécurité et cela me parut étrange.

-  Merci Bella…

Elle acquiesça.

-  Bien alors sachez que j’ai été honnête avec vous lorsque je vous aie parlé de ma vie passée. J’ai juste omis de précieux détails…

-  Qui sont ? Dit Jasper

-  Laisse moi finir s’il te plaît ça m’est très difficile d’en parler… J’inspirais profondément bien que cela me fut inutile, j’avais sans doute l’espoir que cela me donne du courage.

-  En 1999, j’ai fais la rencontre de Balian en Europe et il était encore humain, et je dois dire qu’il avait déjà le charme d’un vampire… Sa fragrance était si, enfin Edward sait de quoi je parle… Nous nous sommes épris l’un de l’autre ce qui était très inconscient, je le sais mais l’amour nous fait faire bien des choses, j’ai finis par lui révéler mon secret et nous avons essayé de vivre ainsi cela a duré 5 ans et pour plein de raisons nous n’avons pu poursuivre ainsi, il était seul, tout comme moi. Cela faisait quelque temps que nous préparions notre départ je voulais le reculer de toutes tentations humaines, deux jours avant notre départ… Pardonnez moi, je reprenais ma respiration, inutile, je ne trouvais soudain plus les mots pour le leur dire, mes coudes étaient posés sur la table, ma tête appuyée sur mes paumes, je n’arrivais plus à soutenir leurs regards.

-  Prend ton temps… me dit Alice

-  Merci, mais je ne sais pas comment vous le dire sans vous choquer…

-  Tu sais on a vécu beaucoup de choses, ne craint rien, va au plus simple, tu auras tout le temps pour nous en dire plus… Dit Edward

-  Je ne parle jamais de ça, je ne veux plus en parlé, et si je le fais c’est par pure honnêteté… Donc deux jours avant notre départ, j’ai ressentis quelque chose qui m’était totalement étranger. Lorsque je me suis rendus compte que j’étais… enceinte, à ce moment précis je les regardais tour à tour leurs visages étaient comme décomposés, je le savais ils ne s’attendaient pas à ça… Je décidais de poursuivre avant que l’un d’eux ne me coupe.

-  Nous somme partis un peu plus tôt que prévue, je voulais m’isoler. Balian était très inquiet mais il n’avait pas idée de notre résistance, et malgré celle-ci ma grossesse fut très difficile, j’avais tout le temps soif… J’ai pris mes distance avec Balian, il représentait ma plus grande tentation, et je voulais par-dessus tout du sang humain pour combler ce vide qui me faisait atrocement souffrir, je me suis même forcée à manger de la nourriture humaine, j’ai vite compris que c’était inutile – et heureusement – car je ne gardais pas cette nourriture. Heureusement, ce fut très rapide, mais j’étais seule, et ce fut laborieux… Je n’avais pas conscience de ce que j’allais mettre au monde ; un monstre ou un si fragile humain. Enfin quand j’entendis son petit cœur battre à toute vitesse, je compris qu’il était plus humain que vampire, et il était aussi vampire à voir les dents qu’il affichait ce p’tit bout… Ce souvenir de lui me fit faire un sourire léger.

-  Il ? Dit Esmée

-  Oui, Sétia, il était magnifique… Je partais dans mes souvenirs au fur et à mesure de mon histoire. Il avait les yeux bleus-verts, les cheveux cuivrés, pour le reste c’était son père tout craché… Je me suis isolée quelques jours, puis Balian a fait sa connaissance, sa transformation était inévitable, Sétia avait des dents aiguisées et était venimeux, son père était vulnérable. C’est son propre fils qui le transforma. Sa transformation effectuait, il était de nouveau isolé car Sétia était en danger en sa présence… Et contre toute attente il a vite su prendre le contrôle. On était une famille presque normale… On s’était trouvé une ravissante petite maison, Balian était professeur d’histoire remplaçant dans les lycées, toutes les adolescentes craquées totalement d’ailleurs… C’était assez amusant, moi j’étais avec Sétia et à mes heures perdues je posais en tant que mannequin… Bien sûr on ne restait jamais très longtemps dans une même ville, grâce au métier de Balian nous n’éveillions pas les soupçons… Et un beau matin d’hiver, la neige avait tout envahie, Sétia avait le physique d’un enfant de 16 ans, mais il n’en avait que 5. Les garçons faisaient l’arbre de Noël, moi j’essayais tant bien que mal de faire la cuisine… Sétia avait invité deux de ses amis pour dîner, ils étaient orphelins enfin bref tout le monde était bien occupé, et d’un seul coup une odeur m’effleura les narines, nous nous retrouvâmes dans le salon, je mis Sétia derrière moi, et huit ombres vêtues de cape nous apparaissaient. Je sus sans les connaître de qui il s’agissait, j’en avais forcement entendus parler et avait expliqué à Balian qui ils étaient. Ces trois vieillards nous toisaient, accompagnés de Renata, Jane, Alec, Félix et Démétri. Balian joua de ses pouvoirs, qu’est ce qui pourrait effrayer les Volturi ci se n’est les loups ? Pour je ne sais qu’elle raison cela échoua, Sétia avait un pouvoir mais il fut a terre à se tordre de douleur comme son père en quelques secondes… Je sautais sur cette pauvre gamine de Jane, et je me joignis à ma famille… Nous étions tous les trois à terre, quand j’entendis ce que je ne voulais surtout pas entendre, ce déchirement de métal m’éclata le cœur, j’hurlais je ne savais même pas qui ils avaient osé toucher, quand j’entendis Balian hurler je compris que c’était Sétia… Puis un deuxième déchirement… à ce moment là je sus que j’avais tout perdu et je priais pour être la suivante, mais il n’en était rien… J’étais là, à moitié assommer de douleur lorsque je repris connaissance, ils étaient loin et la fumée embaumer mes narines… J’aimerai pouvoir les pleurés… Évacuer… Mais il n’en est rien, je suis encore là, et ils regretteront de m’avoir laissé en vie…

     J’étais accablée et à la fois soulagée de cette révélation. Je les voyais tous me regardaient, puis regardaient la petite Renesmée. Je compris vite qu’elle était gênée… J’espère qu’elle ne culpabilisait pas d’être en vie. Je ne mettais pas rendus compte que l’enveloppe de Bella avait disparue, j’interrogeais Edward du regard – et de la pensée –

-  Je suis désolé… Me dit-il donc sa protection n’avait pas durée longtemps…

-  Ce n’est pas grave après tout tu l’aurais vu un jour… Marmonnais-je, si vous voulez bien je vais sortir…

     Je m’éclipsais. Je me dirigeais vers le ruisseau et m’asseyais au bord de l’eau. Je repensais à nos plus beaux souvenirs, Noël, malgré ce qui c’était passé durant le dernier que j’avais fêté cela resté un moment magique et je gardais en moi toute cette joie que nous avions de le fêter comme une famille « normale ». Depuis à chaque Noël, je chantais une chanson pour eux en espérant qu’ils l’entendent, car je restais persuadé qu’un endroit existait, des personnes aussi bonnes devaient connaître le paradis… Je sentis une présence derrière moi, je vis le reflet de cette personne dans le ruisseau, c’était Bella, elle se tenait debout et hésitait.

-  Je peux m’assoir ? me demanda-t-elle

-  Bien-sûr… Je lui adressais un timide sourire.

-  Je perds un peu mes mots tu sais je n’ai jamais été très doué pour ça et je/

-  Bella arrête, ne t’inquiète pas je sais que ce je vous aie dis vous touches, vous êtes plus ou moins concernés, je sais que c’est un peu une torture pour toi là d’essayer d’exprimer ce que tu ressens…

-  Je suis tellement désolée que tu aies vécu cela…

-  Moi aussi…

  A ce moment, je sentis son petit bras dur sur mes épaules, sa tête était posée sur mon épaule. Cela me fit plaisir car elle était devenue très froide avec moi, seulement je ne voulais pas de pitié.

-  Bella j’aimerai savoir pourquoi tu me regardais comme cela tout à l’heure… J’ai fais quelque chose qui t’as offensé ? Je m’inquiétais.

-  Non, ce n’est pas ça, enfin si en quelques sortes, tu sais tu es une étrangère et tu es à la fois très proche de mon mari tu comprends ?

-  Oh ! De la jalousie ? Mais pourquoi Bella ? Vous vous aimez tellement tous les deux et puis moi ça fais bien longtemps que je ne pense plus à ça, Bella qu’as-tu en tête ?

-  Je sais que je suis ridicule seulement ça ne se contrôle pas et puis je ne te connaissais pas du tout, et là voilà que tu te dévoiles totalement à nous… Ca me trouble tu sais, tu as l’air si pure et inoffensive…

-  Bella ne croit pas que je suis inoffensive, je compte bien me venger d’eux.

-  Je sais et tu as tout mon soutien même si c’est quelque chose d’un peu fou. Entre mère nous nous comprenons… Elle me souria, ses yeux pétillaient.

  Je ressentais toute leur compassion, et cela me toucha tous me témoignèrent leur soutien. La plupart eurent des réactions très humaines ; pour Emmet un câlin était de rigueur tout comme Alice et Edward, Rosalie, Jasper et Carlisle me tapotèrent l’épaule et Esmée ne trouvait aucun mot elle était très blessée de tout ce que j’avais pu vivre. Nessie me tendit ses petites mains, je me mis à sa hauteur et lui tendis mes bras, elle attrapa mon coup et cala sa tête au creux de mon épaule. Elle me faisait voir beaucoup de chose agréable, elle me faisait comprendre que je faisais partie de sa vie comme une amie. Ses petites boucles me chatouillaient le nez, elle sentait si bon, c’était un vrai petit trésor. Edward me regarda inquiet, je compris que désormais j’avais le pouvoir de Nessie. Je m’écartai d’elle délicatement et Edward me remercia d’un signe de tête, et je pensai assez fort mon affection pour Nessie. Et il me gratifia d’un sourire dévoilant ses dents étincelantes.

-  Elle fait cet effet à tellement de monde… Il était fier de sa fille cela se voyait dans son regard.

  Tous vaquèrent à leurs occupations respectives, j’étais encore une fois devant cette baie vitré je regardais la famille, Alice faisait danser Nessie sur une musique entraînante accompagnée de Rose, Carlisle était partit en urgence pour l’hôpital, Bella était enlacée à Edward regardant leur fille s’épanouir quant à Emmet et Jasper, ils regardaient un match pour changer. D’ailleurs en regardant Jasper cela me rappela l’étrange sensation que j’avais ressentie après avoir été un contact avec lui,  la tape dans le dos qu’il m’avait adressé avait été rapide mais suffisante pour me transmettre son don, et j’avais pu distinguer sans aucune difficultés toutes les émotions présentes. A cette pensée Edward se retourna et me souria encore une fois.

-  Au moins désormais tu ne peux plus douter de notre honnêteté. Rigola-t-il

-  Je n’en doute pas. Je décidais de m’adresser à lui par penser par la suite car j’étais un petit peu trop fière pour exprimer ça à haute voix. «  Vous formez un couple magnifique Edward, crois moi, ta famille entière est un trésor qu’il faut que tu préserves » Et moi à cette pensée je ne pus m’empêcher de repenser à Sétia et Balian, une fois de plus la douleur me fit frémir. Edward m’adressa un regard qui en disait long, il était conscient de ce qu’il avait et il compatissait à ma douleur je le voyais.

« Ne t’inquiète pas pour moi Edward, et à l’avenir adresse moi un petit peu moins de sourire, cela met Bella dans des états ridicules… » Je lui souriais à cette pensée.

Il parut choqué de ma réflexion et se raidit, Bella le tira de ses réflexions.

-  Edward, ça va ? Elle le prenait son visage entre ses mains blanches.

-  Oui ne t’inquiète pas mon amour. Il reprit ses mains et les noua aux siennes.

Bella n’était pas dupe, mais passa outre s’attardant sur Renesmée tous les deux, j’en profitais pour filer dehors.

  Une fois la porte franchit je pouvais sentir toutes les odeurs qu’émanait la forêt qui entourait la villa, l’écorce, la mousse, l’herbe, le cour d’eau, les feuilles et la rosée qui ne c’était pas encore retirée m’enivraient, j’inhalais une bouffée de cet air si parfumé. L’odeur si répugnante que j’avais flairé à mon arriver à Forks me frappa de plein fouet. Je retroussais instinctivement mes lèvres, et me mis en posture d’attaque. Je me mis à gronder quand Edward me rejoint me posant une main sur l’épaule.

-  Ne t’inquiète pas Lili c’est Jacob avec Seth et Leah.

Mon instinct prit le dessus, je me retournais sur Edward lui montrant les dents en sifflant. Immédiatement je captais les pensées de tout le monde, et elles étaient assez cruelles envers moi. J’entendais beaucoup de reproches «  Pour qui elle se prend celle-là ? » cracha Rosalie, « On dirait un nouveau né » pensa Jasper, «  Qu’est-ce qu’ils fichent ici ceux là, elle n’est pas prête ! » se fâcha Alice. Je décidais alors de me redresser, et de présenter mes excuses par pensée à Edward pour mon comportement.

« T’inquiète pas je sais ce que c’est… Cette odeur est répugnante. » Il me décrocha un sourire lorsqu’il vit ma discussion précédente avec Jacob dans mon esprit.

« Elle est encore là celle-là ! » brailla Jacob, il se tenait en avant des deux autres, Jacob et Seth était sous une forme humaine quand à Leah sous la forme de loup.

-  Bien je vais chasser, je serai de retour dans la soirée. Lançais-je à ceux qui pouvaient m’entendre et je filais à toute vitesse.

  La soif me consumait de l’intérieur, il était grand temps pour moi de chasser. Le fait de m’isoler me fis le plus grand bien, et me permettais de repenser à tous ce qui c’était passé depuis mon arrivée, cela me fis me poser beaucoup de questions. Pourquoi être encore ici, qu’est-ce qui me retiens ? Pourquoi Alice avait-elle eu cette vision ? Pourquoi la ressemblance avec Edward me perturbait-elle autant ? Pourquoi la petite Nessie n’avait-elle pas été exécuté comme Sétia ? Sa famille fait-elle peur aux Volturi ? Dans ce cas se serait une aubaine pour moi, si j’exigeais leur simple présence à mes côtés à Volterra, l’effet de surprise serait idéal, bien sûr ils ne se bâteraient pas je veux mener mon combat seule et mon pouvoir est parfait. J’aurais enfin une chance…

  Une odeur très attirante me fit sortir de mes réflexions, et je m’étais assez éloigné sur le territoire pour trouver un carnivore suffisamment appétissant pour assouvir ma soif, les troupeaux de cerfs peuplant les alentours de Forks ne m’apaisaient qu’une bref période… J’étais si dépendante de ce liquide rouge vif et pourtant si puissante, la révélation de mon pouvoir m’effrayais beaucoup peut-être plus que nécessaire mais je pouvais devenir encore plus forte. J’aimerais pouvoir toucher cette Jane et lui infliger son propre pouvoir… Pourquoi n’avais-je pas eu conscience avant de ce pouvoir extraordinaire ? Ca y est, j’y étais le puma était en position d’attaque, les yeux rivés sur sa proie, quand à moi j’en fis autant il serait aisé de l’attraper, le vider de son sang, et le tuer… Il entreprit son sot, je le devançais et bondis avant lui, mes mains s’agrippèrent à lui et mes crocs s’enfoncèrent délicatement dans sa chair tendre et chaude. Une fois vidée de son sang je déposais la carcasse délicatement au pied de l’arbre le plus proche. Je me recoiffais et nettoyais mes escarpins – magnifique talons aiguilles de 10 cm de haut – et faisant cet acte je souris presque honteuse de chasser dans cette tenue de ville. Une fois rassasiée, je me décidais à prendre le chemin du retour tout en gardant mes escarpins à la main, même si je frôlais le sol durant ma course il était hors de question de prendre le risque de les esquinter.

  J’étais à présent de retour à Forks l’air embaumait l’odeur des vampires et des loups, je m’étonnais que les humains ne puissent sentir cette fragrance si présente, pour cela encore aurait-il fallut qu’ils soient au courant de notre existence, leurs faiblesses me laissaient pantoise. Je pouvais apercevoir les murs blancs de la villa de mes semblables. Je m’arrêtais peu avant la lisière de la forêt pour ne pas être aperçu trop rapidement afin de les observer. Jacob se trouver assis par terre dans le jardin – ou prairie – des Cullen, il tenait la petite Nessie sur ses genoux, et la berçait délicatement pendant qu’elle s’amusait à lui caressait la joue. Je pouvais entendre Jacob du moins ses pensées car leur échange fut silencieux, en effet Nessie la montrer des images et pas n’importe lesquelles puisqu’il s’agissait de me vie, celle que j’avais narré en sa présence. C’était mon passé, ma souffrance et j’assistais à ce que la petite Nessie avait imaginé elle-même, elle était assez proche de la réalité mais sous-estimait la beauté de mes deux amours disparus et de la cruauté de leur exécution… Ses visions me firent l’effet que je redoutais, cette douleur qui était impossible à extérioriser, je voulais pleurer j’en avais besoin mais n’y arrivais pas… C’est très frustrant d’être condamné à errer ainsi…

  Je me décidais à sortir de la forêt, quand Jacob posa les yeux pour moi, et contre toute attente il n’avait aucune animosité en vers moi, ses pensées étaient très claires ; de la tristesse, de la pitié et une envie folle de venir me parler. Alors je me dirigeais vers lui et je l’entendis clairement dire à Nessie d’aller retrouvé une de ses tantes, elle accepta non sans faire une moue adorable d’une enfant contrariée. Il se leva et lui tapota les fesses afin de la motiver à servir de poupée une fois de plus entre les mains de ses tantes. Jacob vînt à ma rencontre prudemment et m’accordant un timide sourire, il se demandait si cela pouvait favoriser un échange courtois, je lui fis de même pour le rassurer – après tout je n’allais pas le mordre 

-  Euh Salut ! Me dit-il en se passant la main sur ses cheveux puis sa nuque.

-  Salut !

-  Hum, tu dois sans doute le savoir, Nessie m’a montré des choses… à ton sujet, euh ben je suis euh…

-  Jacob, elle t’a montré mon passé à peu de choses près, je ne veux pas de pitié ou tout autre chose y ressemblant, oui c’est dur, oui c’est triste, non je ne peux pas avancer et passé à autre chose, non je ne veux pas remplacer mon fils par Nessie, il est tout simplement irremplaçable, peux-tu trouver un substitut à Nessie ? Non. Alors ‘il te plaît pas de pitié de gène ou ooooooooooh puis tu peux bien  comprendre ça !

Il entreprit d’ouvrir la bouche, mais je répondis à sa question avant.

-  Oui j’ai encore ce fichu pouvoir.

-  Mais arrête !

-  Désolée mais tu penses si fort !

En bref silence s’installa sauf dans sa tête qui était pire qu’un aéroport entier.

-  Comment as-tu pu avoir un enfant, nous pensions que Nessie a existé parce que Bella était humaine, je ne comprends pas…

-  Apparemment cela ne vient pas seulement de la mère… Jacob tu étais bien contre n’est-ce pas ?

-  Oui, Bella a faillit y passer et je n’aurais pas supporté sa perte, mais Nessie est là et je ne peux que lui en être redevable…

-  C’est bien ce que je pensais tu étais amoureux de Bella, dis donc c’est que tu n’as pas peur de te frotter à un vampire ! dis-je en m’esclaffant

Jacob devînt rouge écarlate, serrant les poings, il se combattait en lui-même, « retiens-toi Jacob ! Ces vampires ne valent rien ! »

-  Eh faut te calmer ! ça s’appel de l’humour tu sais et puis tu aurais pu le prendre pour un compliment !

-  Bon et sinon as-tu une explication sur le fait que le garçon soit venimeux et pas la fille ?

-  Non, à vrai dire lorsque j’ai vu Nessie je pensais que ça pouvais venir de la mère. Bella était humaine et moi non.

-  Ta théorie est correcte sauf que tu ne prends pas en compte Nahuel.

-  Qui ?

-  Ben Nessie ne te l’a pas montré ?

-  Et bien non apparemment. Lui dis-je en souriant

  Il me narra son histoire, et cela me brisa de nouveau le cœur ils étaient donc si nombreux que ça ? Pourquoi seul Sétia à était exécuté ? Cela me semblait d’une injustice incroyable, ces Volturi étaient tout sauf des êtres bons et respectables… Il conclua son histoire en me posant la question que tout le monde se posait intérieurement, moi également, pourquoi mes amours avaient-ils été tués ?

  Je ne sus répondre, moi-même je l’ignorais…

 

 

Chapitre 3 : Exil 7 avril, 2010

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3

 

 

▬▬♦▬▬

 

 

Exil

 

 

 

     Nous pouvions désormais apercevoir la villa, je m’arrêtais net, il se retourna. Je m’inquiétais, je ne me reconnaissais plus, j’étais une autre femme, pourquoi je me laissais faire ? Pourquoi je n’étais pas aussi hostile qu’à mon habitude ? Je me torturais l’esprit, et Edward le savait…

- Laisse toi guider, tu sais tu ne risques rien avec nous, nous te voulons aucun mal.

Son visage était empreint d’une sincérité certaine. Il me tendait la main, et je la pris.

 » Il faudra vraiment m’expliquer certaines choses… »

 » Bien sûr  » me promit-il

     A présent je pouvais entendre les pensées de chacun à une exception, Bella, nous étions au fond de la prairie, il faisait nuit et la villa était illuminée de chaque pièce. Nous pouvions voir la famille déambulé par les fenêtres. Cela me fit sourire et je me disais qu’au fond de moi je rêvais d’une vie comme celle-ci.

 » Tu sais ça à des inconvénients » pensa Edward en souriant

     Nous étions maintenant très proche, nous marchions à allure humaine c’était reposant, le bruit de la rivière était très agréable. Puis je vis notre reflet dans la baie vitrée, ce fut d’abord l’étrange ressemblance qui me sauta aux yeux, nous avions la même couleur de cheveux, nous étions beaux des êtres si parfait physiquement, Edward était un bel homme et moi j’étais devenu une belle femme après ma transformation. Mais cette ressemblance m’intriguait fortement même si les vampires étaient tous plus ou moins ressemblants. Puis par la suite je m’attardais sur la position que nous avions prise, nous nous tenions toujours la main ! Cela était gênant, très gênant, on aurait pu croire à un couple ! Cette pensée me révulsait, Edward lâcha immédiatement ma main, en me hurlant sa pensée

  » Désolé, je ne voulais pas, je ne pensais pas à mal, je ne voulais pas ce geste enfin pas cette signification ! Je suis désolé vraiment / »

 « Et oh stop là c’est bon t’inquiète pas y a un aucun sous-entendus ! Calme-toi ! Tu n’as pas à culpabiliser ou quoi que se soit d’autre, n’en parlons plus !  » Il était pale comme un linge – assez ironique de dire ça d’un vampire -

- Oui c’est vrai je te pris de m’excuser, c’est la première fois que je me permets un geste aussi déplacé.

- Et arrête de t’excuser par la même occasion, je n’aurais pas pensé ça tu aurais fini par lâcher ma main sans t’en rendre compte.

     Je lui souriais pour essayer de le réconforter, et cela marcha visiblement puisqu’il se dit que ce n’était rien du tout et me rendit mon sourire. Il me fit entrer dans la villa et referma la porte après m’avoir suivie. Je me fis la réflexion que c’était un vrai gentleman comme il ne s’en faisait plus, et cette pensée le fit éclater de rire. Je me joignis à lui, quand Emmet me tapa un grand coup dans le dos, ce qui me fit valser dans le mur. Cette tape était amicale mais brusque comme la personne qu’il était.

- Alors on se marre sans moi ? Lança-t-il

- Emmet fais gaffe ! Répondis Edward en lui donnant un coup de poing qui ne fit même pas sursauter Emmet.

« C’est bien ce que je disais ça ne se fait plus… » Je souriais à ma pensée et Edward en fit de même.

     Nous nous dirigeâmes dans le salon Rosalie était réapparue et me toisait, Bella me lâcha un regard qui en disait long, son bouclier ne servait à rien cette fois-ci, ça se voyait, elle était en colère après moi, mais pourquoi ? Ces deux femmes se tenaient au plus loin de nous, au fond de la grande pièce claire, et le reste de la famille était sur les divans blancs. J’entendis énormément de choses je ne savais même plus s’il s’agissait de pensées ou bel et bien des paroles. J’entendais clairement Edward dans ma tête, il me fit comprendre de ne pas faire attention à tout ce bruit de ne pas prendre en compte Rosalie, et de ne surtout pas regarder Bella, je l’écoutai et m’assis à côté de Jasper et Alice.

« Et pourquoi cette Jane la terrorise autant ? »

- Je n’ai pas peur d’elle ! Hurlais-je sans m’en rendre compte, je mettais levée avec violence.

Tous me regardèrent avec incompréhension sauf une… c’était Rosalie elle me regardait avec un étonnement hallucinant. C’est à se moment précis que je me rendis compte que non seulement j’avais confondus une pensée avec une parole mais que j’avais également répondu à cette dernière. Je passais à présent pour une folle… Cela me peinait.

« Ne t’inquiète pas ça m’est déjà arrivé » Edward me souri discrètement à cette pensée, je le lui rendis.

- Edward pourquoi tu l’as touché ? ! Cria Bella

- Ne t’inquiète pas elle ne t’entend pas mon amour ! Répondis celui-ci étonné de la réaction de son épouse.

Bella le regarda avec un énervement certain, Emmet lui rigola – pour changer -

- Carlisle si tu veux bien, j’aimerai te parler en privé. Dit Edward

- Bien sûr, allons dans mon bureau.

     Ils montèrent rapidement à l’étage et s’enfermèrent. A présent je n’avais qu’Alice pour m’épauler… Je me décidais à prendre la parole, entendre toutes ces pensées était agaçant car je ne pouvais y répondre elles étaient trop nombreuses…

- Bien je vous écoute, posez moi toutes les questions que vous voulez, je m’efforcerais d’y répondre avec sincérité, et j’espère quand retour vous en ferez autant…

- C’est très aimable de ta part, dit Esmée, si tu veux bien je vais commencer, tu veux bien nous raconter ton parcours avant d’être venue jusqu’ici ?

- Et bien, d’abord je ne me rappel pas de ma vie précédente, hormis quelques flashs, à ma naissance j’ai commis beaucoup de meurtres et très vite j’ai adopté le même régime que vous. Au cours de mes 91 ans d’existence j’ai connu l’amour puis je l’ai également perdu, – après avoir énoncé cela à haute voix je fis une pose et repensa à lui, mon cœur se fit très douloureux et pesant, la déchirure s’ouvrait malgré moi et je décidais de reprendre – j’ai essayé de trouver une raison de vivre autre, j’ai abandonné notre foyer celui que l’on avait construis nous même, j’ai abandonné ma vie en quelque sorte, ma survie je la dois à ma persévérance, je veux me rappeler, je veux savoir ce que j’ai vécu avant de devenir cette créature…

- Je ne pensais pas que tu te livrerais ainsi, merci cela me touche… dit Esmée pleine de compassion

     Edward et Carlisle nous avaient rejoins, je ne sais depuis combien de temps, j’étais beaucoup trop absorbée par ma propre histoire.

- Je peux maintenant ? Je veux dire, je peux à mon tour poser une question ?

- Oui bien sûr. dit Carlisle

- Et bien j’aimerai connaître les gros traits de votre histoire commune, enfaite ce n’est pas une question. Dis-je en souriant

     Carlisle m’expliqua pourquoi il avait fais le choix de les transformer, pourquoi ils avaient ce mode de vie, il m’a dis le principal, assez pour que je comprenne. Carlisle me raconta vaguement l’histoire de Bella et Edward, elle était magnifique, cela se sentait il y avait tellement d’amour entre eux et elle me rappela certaines choses… Puis vient la naissance de Nessie, la transformation de Bella.

- Vous faites rêver, vous le savez ? Dis-je en rigolant

- Kelly, tu veux bien nous en dire plus sur les Volturi et toi, s’il te plaît ? Je sais que ça t’es pénible d’en parler mais tu peux nous faire confiance tu sais… Dit Edward

- Ils ont soif du pouvoir rien d’autre, – je marquais des temps, j’essayais de me contrôler ma voix tremblait et je reprenais ma respiration afin de m’apaiser si j’avais été humaine j’aurais pu sentir les larmes se déverser sur mon visage, je regardais Carlisle je ne voulais pas le blesser il n’avait aucun trait me disant de m’arrêter au sujet de ses amis -  ils veulent plus, toujours plus, ils me voulaient moi,… je ne comprenais pas je ne pouvais rien leur apporter,… je n’avais pas conscience que j’avais un pouvoir, eux, si. Un matin ils sont venus me chercher chez nous,… Balian s’est interposé,… il pensait pouvoir survivre à leurs pouvoirs… car il avait un pouvoir très… spécial… Il pouvait connaître les plus grandes peurs de n’importe qui et le terrorisé, il pouvait donner des visions d’horreur faire croire que certaines choses c’étaient produites… Comme-ci là maintenant, je vous donnais la vision de la mort de l’être le plus cher à vos yeux en vous donnant l’impression que vous étiez présent lors de son exécution… Comme s’il s’agissait d’un souvenir dans votre esprit. C’est très déstabilisant…

     Je revis Balian le matin même avant sa destruction, il m’avait embrassé avec tant d’amour quand nous avions sentis les Volturi, son regard en disait long comme s’il savait ce qui allait se produire j’aurais du les laisser me prendre, j’aurais du lui dire de fuir. J’avais la gorge nouée, mon ventre se tordait de douleur, j’étais mal, très mal, je voulais être seule, m’isoler. Et là je les vis tous me regarder avec une compassion certaine même Rosalie était bouleversée.

- Isole-toi si tu en as besoin Kelly nous comprenons… Dit Edward, il avait lu dans mes pensées et avait du voir tous mes souvenirs…

     Je me levais délicatement, j’étais désorientée j’entendais leur compassion, tristesse, je me fis la réflexion que tous essayait d’imaginer ce qu’ils auraient fais eux à ma place, vivre sans leur amour leur était à tous impossible. C’est aussi ce que je pensais pour moi, je voulais mourir même encore aujourd’hui, mais pas avant d’avoir découvert qui j’étais et de mettre vengée…

J’étais de l’autre côté de la rivière, je vis une petite maison très jolie au fond de la prairie au milieu des arbres. Je décidais de m’approcher, plus j’avançais plus je sentais l’odeur de l’enfant, Renesmée devait dormir j’entendis un petit cœur battre plus vite qu’un humain cependant, sa respiration était calme. J’arrivais tout de même à distinguer deux battements de cœurs, je me stoppais net, je me demandais qui pouvait être avec leur enfant, puis je me fis la réflexion que l’odeur que j’avais senti à mon arrivée sentait beaucoup plus fort désormais. Il s’agissait d’un loup, je décidais de m’approcher, cette puanteur me brûla les narines, je me fis violence pour poursuivre mon avancée, je n’étais qu’à quelques mètres de la maisonnette. Quand l’homme sortit il tremblait de partout il me toisait avec horreur et haine. Je ne pensais pas qu’il aurait une réaction aussi vive sachant qu’il vivait en compagnie de vampire.

- Qui es-tu ? Et que fais-tu ici ? hurla Jacob

- Je suis Kelly et je rends visite à la famille Cullen.

     J’entendais les pensées de Rosalie au loin, elle nous observait par une fenêtre et se disait que le clébard faisait encore des siennes, Rose se demandait si elle devait en parler au reste de la famille. Edward l’entendit est se précipita à l’extérieur avec Alice et Bella.

- Tu es une amie ?

- euh… non je ne pense pas… Nous nous connaissons à peine…

- Alors va-t-en ! Cracha-t-il

- Calme-toi Jacob ! Gronda Bella

     Ils se mettèrent à discuter, de temps à autre le ton montait, moi je n’écoutais plus je me concentrer sur les bruits de la forêt, sur le petit cœur de Renesmée, mes yeux se voilaient je décidais de m’assoir, je ne pensais plus à rien, j’étais complètement déconnectée de la réalité, le loup m’aurait attaqué que je n’aurais même pas réagis, son cœur faisait un vacarme épouvantable. Après quelques minutes je décidais de me relever, et me mis à courir dans la forêt, je voulais m’éloigner de toutes vies. Soudain je n’entendais plus aucunes pensées, juste le vent et quelques animaux. Mes genoux tombèrent à terre, je me mis à hurler toute ma souffrance, je n’arrivais pas à m’arrêter, mes poumons étaient inépuisables l’air ne s’échappait pas, ma gorge vibrait, quand je me sentais assez apaisée je décidais seulement de m’arrêter, puis j’arrachais les arbres m’entourant évacuant ma colère. Après avoir fais le ménage autour de moi, je décidais de m’allonger sur l’herbe mouillée, la terre était devenue boue, je me roulais littéralement dedans telle une enfant, puis je me mis sur le dos et je me figeais. La pluie me tombait sur le visage, cela enlevait la boue, je me mis en tailleur après des heures, je vis le jour ce lever.

 » Je peux venir ? « 

Je reconnus cette pensée, c’était Edward.

 » Oui, mais je te préviens, je ne suis pas belle à voir  » Dis-je en me relevant sourire aux lèvres, il était déjà là.

 » Nous t’avons entendus hier, je voulais venir, mais on m’en a dissuadé, je me suis mis à ta place et j’aurais aimé être seul également… « 

 » Merci c’est très aimable de ta part « 

 » Tu es très forte et très courageuse, tu ne dois pas te sentir coupable « 

 » S’il te plaît ne me dis pas ce que je dois faire ou  ressentir, vraiment je te promets que je ne veux pas de pitié, d’aide, ou autre je mérite tout ce qu’il m’est arrivé « 

 » Non ! Ces Volturi se croient tout permis, Carlisle s’en veut de t’avoir mise mal à l’aise avec cette histoire « d’amis », Esmée s’en veut de t’avoir posé cette question et moi aussi d’ailleurs… »

- Arrêtez tous ! Sérieusement vous croyez quoi ? Tout le monde aurait préféré mourir que de survivre à ça, et moi je suis encore là ! J’ai laissé mon amour, ma vie, se faire démembrer devant mes yeux ! 

     Ma gorge était enflammée, j’avais soif, la tristesse, la colère et la culpabilité n’arrangeait rien. J’essayais de me reprendre puis je fis passer un message à Edward.

 » Edward faut que je chasse « 

 » Oui je comprend, moi aussi j’en aurais bien besoin !  » Il était presque, joyeux ? Cela me semblait étrange…

 » Hum je ne veux pas te blesser mais je pense que tu devrais réserver ceci à Bella…  » Je lui souriais pour qu’il comprenne.

 » Oh mais Bella a déjà chassé tu sais, et puis chasser n’est pas une activité de couple, si ? « 

 » Edward, j’aimerais juste être seule, s’il te plaît, ne te vexe pas, c’est juste que je ne me reconnais plus du tout en ce moment… J’ai besoin de me retrouver, tu comprends ?  » Je lui adressais mon plus beau sourire que je sois en mesure d’offrir en cette circonstance.

 » Oh très bien, désolé je ne voulais pas paraître insistant… » Il était déçu, et cela me surpris vraiment.

     Je m’enfuis réellement, je voulais le fuir, ne pas être honnête envers lui et sa famille me faisait souffrir. Je ne pouvais pas lui révéler la vérité. Je courais, j’aurais aimé avoir le souffle coupé, être épuisée, la chose que j’étais ne ressentait pas cela. Nous étions si résistants.

Pourquoi m’avaient-ils quitté ?

     Il fallait que je dise la vérité à cette famille, mais comment leur annoncé, ils m’ont cru si sincère, après tout je n’ai pas menti, j’ai omis d’énoncer certaines choses et certaine personne… Demain matin à l’aube c’était décidé je leur annoncerai tout, ils me rejetteront peut être mais je n’aurais plus ce poids, il était beaucoup moins douloureux que mon passé, mais je ne pouvais supporter une douleur de plus…

     J’étais face à la mer, non loin de la réserve Quileute, cela m’amusais, je les entendais et ils étaient comme des lions en cage voyant passé un steak. Je souris et j’avançais petit à petit, l’eau était à mes chevilles, puis une vague submergea mes mollets, mes cuisses, mes mains puis ma poitrine… Ma tête était, elle aussi dans l’eau cela faisait peut-être une heure que je continuais d’avançais dans cette eau glaciale, je le sus car aucune sensation de froid ou de chaud se manifesta, donc j’en conclus qu’elle et moi étions de la même température… La surface était à quelques mètres au dessus de ma tête, je voyais la lumière du soleil, j’étais bien et enfin rassérénée. Peu après je sortis, en marchant lentement si lentement que c’était une insulte de se comporter comme cela en tant que vampire, notre espèce était si vive et agile. L’eau m’arrivait aux genoux, je vis Jacob, il fulminait, il faisait les cents pas. Comme s’il m’attendait, lorsqu’il me vit il s’arrêta net, et me toisait attendant que je sorte entièrement de l’eau visiblement. J’entendais très clairement ses pensées.

 » Qu’est-ce qu’elle fiche ici celle-là, puis pourquoi elle était dans l’eau ? Je ne comprendrai jamais ces choses !  » Il hurlait ses pensées se fut très désagréable autant de rancœur mais je le compris je ressentais à peu près la même chose à son égard.

- Jacob, pense moins fort s’il te plaît.

« Oh non ! Pas ça ! Pas encore ! »

- Et si, désolée ! J’avais étiré un sourire ravageur

- Hum alors, tu peux me dire ce que tu fiches ici ?

- Et bien je ne crois pas que je sois sur ton territoire, si ?

- Bien sûr que non, tu serais déjà morte !

- Trop aimable ! Je lui souriais, mon air forcé l’énervait encore plus.

- Tu vas me répondre !

- Et oh baisse d’un ton le chien ! Je fais ce que je veux et je me baigne si je veux ! J’hurlais à présent.

 » Ah tu as perdu ton jolie masque aimable et poli ? « 

- Très drôle !

     Je me mis à marcher d’un pas vif et décidé en direction de la forêt à l’opposé de la réserve, Jacob me rattrapa sans mal, il s’arrêta à trois mètres de moi attendant que je me retourne, je m’arrêtais et je m’apprêtais à me retourner quand je l’entendis penser si fort…

 » Ha elle fait tout ce que je veux, elle est docile celle-là !  » Il rigolait intérieurement.

A cette pensée, je m’étais arrêtée je voulais lui donner une leçon, mais je décidais de jouer avec lui alors je m’arrêtais de sorte à lui tourner le dos et j’attendis, moi je pouvais me figer ainsi pendant des heures, lui non.

- HA ! HA ! Très drôle ! Pffff

- Oui je t’écoute.

- Ben tourne toi !

- Certainement pas !

- Ha oui ? Et si là, maintenant, je te tuais ?

- Je t’en serais reconnaissant…

 » Hein ? ! Qu’est-ce qu’elle me chante ? ! Elle se la fait à la Edward ? « 

     Je n’en revenais pas, Edward avait osé lui dire cela ? Dans la précipitation je me retournais et le fusillais du regard.

- Quoi Edward a osé te demander ça ?

- Mais arrête ! Oh est-ce que je t’espionne moi ?

- Oui !

- Ah oui et j’aimerais bien savoir comment je m’y suis pris !

- Là, à l’instant tu m’attendais sur la plage ! Pourquoi tu m’as suivi ? Qu’est-ce que tu me veux ?

- Eh bien ! C’était juste pour te donner un avertissement !

     Un rire nerveux me chatouilla, je me laissais exploser de rire, il fut surpris de ma réaction. Non mais il croyait vraiment me faire peur.

- Je serrais toi, je ne rigolerais pas et je ne prendrais pas ceci à la légère MA-DE-MOI-SELLE ! Il dit cela en me pointant du doigt.

- MADAME ! Hurlais-je

     Notre échange n’avait été que cris et hurlements, seulement ma dernière intervention avait résonné à des kilomètres à la ronde. Jacob fut décontenancé de ma réaction si vive, il dut voir de la fureur dans mes prunelles. Son doigt était resté figé, ses yeux ronds étaient grands ouverts, il ne bougeait plus. Puis il se reprit après quelques secondes.

- Ne t’approche pas de ma Nessie… Me lança-t-il en tournant les talons.

- Ce n’est pas ta chose ! Lui lançais-je.

     Nous nous mîmes à courir chacun de notre côté, ce Jacob m’exaspérait réellement, à croire qu’il ne sait s’exprimer qu’en hurlant. La nuit était tombée, je décidais de m’arrêter dans une clairière très jolie, mais yeux me permettaient de voir comme en plein jours, en ruisseau s’écoulait non loin, je me trouvais en amont de la villa des Cullen, je décidais de grimper à l’arbre le plus haut de la clairière. De la haut la vue était tout simplement magnifique je voyais la ville de Forks quelques lumières m’apparaissaient de-ci de-là, et de l’autre côté je voyais la villa des Cullen illuminée, ce qui me fit sourire car il n’avait aucunement besoin de lumière pour voir. La pleine lune donnait une lumière toute particulière à ce paysage, je m’assis sur la plus grosse branche, et je décidais de regarder le peu d’étoiles qui apparaissaient à travers les nuages.

     L’aube pointait le bout de son nez, une brise fraîche se fit sentir je me sentais bien, malgré l’angoisse qui me montait, à l’approche de ma révélation, je ne savais aucunement comment seraient leurs réactions. Je pensais à Renesmée et je n’arrivais pas à comprendre qu’elle puisse mordre Jacob sans aucun risque, je l’avais vu à travers les visions de l’enfant. Pourtant mon expérience m’avait appris que les êtres mi-humain et mi-vampire étaient venimeux, cela était impardonnable pour les loups.

     J’entendis des feuilles se faire piétiner et un courant d’air fouettant les arbres, quelqu’un courrait… Et courrait vite, trop vite pour un humain et peu de temps après je sentis l’arôme d’un vampire qui ne m’était pas étranger. Je me laissais tomber de ma branche dans un saut gracieux de plus de sept mètres, je me réceptionnais sans problème. J’étais appuyée sur le tronc, quand je vis m’apparaître Alice, à cet instant précis je savais qu’elle savait…

-  Kelly ! Comment tu as pu me faire ça ? Pourquoi tu ne me l’as pas dis hein ? !

-  Je m’apprêtais à te le dire, enfin à vous le dire, ce matin même…

-  Je sais ça sinon je ne l’aurais pas vu.

-  Et qu’as-tu vu ?

Je me vis dans son esprit c’était très net, j’étais debout dans la salle à « manger » des Cullen, et je leur disais que je n’avais pas été sincère, la vision se stoppa brusquement, et j’entendis fortement Alice.

« Alors tu vas m’expliquer oui ? ! »

-  Alice ne t’énerve pas, s’il te plaît, je vais tout vous expliquer mais je n’aurais pas la force de me répéter ça serait beaucoup trop douloureux pour moi, comprend moi s’il te plaît.

-  Hum, très bien, jure-moi que ma famille ne risque rien.

-  Alice, bien sûr que non, je ne leur veux aucun mal et puis c’est toi qui est venue me chercher je te signal. 

     Ses bras étaient croisés contre son ventre, elle me toisait telle une enfant qu’on punit, je ne pouvais m’empêcher de la prendre dans mes bras. Je fis un pas dans se direction et lui tendit mes deux bras, elle comprit tout de suite mes intentions.

«  Non, elle ne va pas faire ça quand même ? Woh, j’adore ! »

     Et nous nous faisions un vrai gros câlin d’humain, ce qui me fit sourire. A cet instant précis je ne l’entendais plus… Ce qui me pinça le cœur, car ses pensées étaient très agréable, je lui offrais ce qu’elle attendait.

-  Oh tu me réponds ? s’énerva-t-elle

-  Ben à quoi ? Je te signal qu’à cause de mes comportements humains, je viens de perdre mon pouvoir et récupérer le tiens ce qui me fait un peu peur je dois l’admettre. Lui dis-je en souriant.

-  Oh oui pourquoi n’y aies-je pas pensés plus tôt. Elle s’en voulait presque, elle amena sa main droite sur sa tempe et ce la frotta légèrement.

-  Je n’ai plus qu’à attendre une vision. J’essayais tant bien que mal de lui redonner le sourire.

-  Bon allons-y je me demande ce que tu vas bien pouvoir nous annoncer…

-  Alice, j’aimerai réellement ne pas avoir à faire ça, seulement je n’ai pas choisi de vivre certaines choses…

-  Oui je me doute, vu l’air grave que tu as pris quand je t’ai vu…

-  Hum… et bien allons-y…

Nous nous mîmes à courir, les vagues d’air que nous brassions claqué contre les troncs. Nous étions côte à côte lorsque nous arrivâmes devant la villa, j’angoissais rien qu’à l’idée de reparlé de tout cela, mais ça y est c’était décidais j’allais tout leur dire sans rien omettre… Nous étions à deux cents mètres de la demeure lorsque je perdis pied je m’arrêtais net, et je vis la salle à « manger », les Cullen se tenaient tout autour de la grande table, exactement comme la vision qu’Alice avait eu à mon sujet, je leur révélais tout, et Bella me prit dans ses bras dans la minute qui suivit. Lorsque tout redevins normal, je vis Alice presque inquiète.

-  Et Lili ! Ca va ? s’inquiéta Alice

-  Euh oui, désolée tu sais ce que c’est, hein ? Je lui accordais un de mes sourires qui savaient mettre en confiance afin de la rassurer.

-  Oui c’est vrai, mais je ne me vois pas… Je comprends mieux la réaction des autres… Rigola-t-elle

-  Alice il faut que j’y aille sinon je serrais capable de flancher.

-  Oui, allons-y

Nous étions à l’entrée de la villa très rapidement, Edward dévala l’escalier en une vitesse éclaire.

 -  Qu’est-ce qui se passe ? Dit-il complètement affolé.

« Edward calme toi, s’il te plaît n’éveille pas les soupçons, réunit tout le monde s’il te plaît, je dois vous dire quelque chose… »

-  Tu… Tu n’as plus mon pouvoir ? dit-il surpris

« Oh, non, j’ai eu un comportement un peu trop humain avec Alice » Pensais-je et lui adressant un sourire complice.

-  Oh je vois… Il avait un sourire un coin très séduisant et à cet instant je me mordis la langue assez fort pour regretter d’avoir pensé ça en sa présence.

 

Donnez moi vos avis s’il vous plaît !

Bisous

Emilie

 

 

Chapitre 2 : Découverte 21 février, 2010

Classé dans : chapitre 2 Decouverte — fictiontwilightdomination @ 19:35

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2

 

▬▬♦▬▬

 

Découverte

 

 

 

    Edward prit sa fille dans les bras, Bella la repris à son tour. Il apparut devant moi, m’empêchant de les voir tous.

- Elle ne comprend pas, elle ne sait pas ce qui c’est passé, Edward calme toi ! Dit Alice.

 - Moi je sais ce qu’elle a fait voir à ma fille ! Lâcha-t-il

 - Vous vous trompez, non, je n’ai pas de « pouvoir » rien de tout ça ! Hurlais-je

     Je me mis debout et me précipita en direction de la forêt. Avoir pus faire du mal à cette si jolie enfant me tordis le ventre. Je regardais mes mains elles n’avaient pourtant rien de changé. J’aurais aimé pouvoir pleurer pour laisser exploser mes émotions. Une fois entrée dans cette montagne de verdure, je me sentais seule, j’arrachais un arbre cela m’apaisais. Une main ce posa sur mon épaule me stoppant net dans ma course et me fis me retourner, c’était lui, Edward.

 « Tu n’as vraiment pas conscience de ce pouvoir ? »

     J’entendis beaucoup de choses inaudibles, un mal de tête violent s’empara de mon crâne. Je pris ma tête entre mes mains que je pressais fort espérant faire passer ce mal. La douleur me fit plier les jambes, mes genoux frappèrent le sol. Soudain un voile épais s’installa sur mes yeux troublant fortement ma vue. Je me mis à flotter, les paroles présentent dans mon crâne étaient de plus en plus fortes j’hurlais à présent cela me semblait interminable, puis plus rien.

    Je me retrouvais dans la villa blanche avec pour compagnie la magnifique maman vampire, Bella, je ne comprenais pas, toutes douleurs avaient disparu, j’étais allongée sur un divan blanc, Bella était en face de moi et attendait que je reprenne vie certainement. Je me redressais, de façon à m’asseoir, elle se joignit à moi. Se fut-elle qui rompit le silence la première.

 - Tu ne comprends pas je suppose ?

 - Non, je n’aurais jamais du venir ici.

 - Ne crois pas ça, tu auras au moins appris quelque chose sur toi.

     Elle était calme et sereine, elle me fit un petit sourire un coin.

 - Il faut m’expliquer je ne comprends vraiment pas. Lui disais-je vraiment inquiète. Ton mari a deux pouvoirs ?

 - Comment ça ?

    Elle parut étonnée de ma remarque.

 - Et bien lui, m’a dit clairement qu’il lisait dans les pensées, et cette douleur qu’il m’a infligé lorsqu’il m’a touché…

    Je tressaillis en pensant à celle-ci.

 - Cela m’a fait penser à cette gamine de Jane. Poursuivis-je.

 Bella était resté jusqu’à présent immobile, attentive à ma théorie, se mit soudain à rigoler. Je la regardais levant les sourcils.

 - Tu te trompes… Edward n’a qu’un pouvoir, il lit dans les pensées, Alice voit le futur, Jasper contrôle les émotions, Renesmée transmet ce qu’elle désir par le toucher, quand à moi je suis un bouclier contre les attaques mentales.

    Elle me dit tout cela avec le sourire.

- Et alors qui m’a fait souffrir comme cela ?

- Tu t’es infligée ça toute seule… Tu ne comprends donc pas ? Tu absorbes les pouvoirs de chacun !

     Je ne répondis pas beaucoup trop perplexe.

- Alors j’ai fais voir quelque chose à ton enfant ?

- Oui ce n’était vraiment pas nécessaire de lui faire passer cela, mais je suppose que tu n’as pas contrôlé tout ça !

- Qu’est-ce que je lui ai fait ?

- Elle m’a montré ta vision, et ce n’était pas joli à voir, j’ai juste vu ce que tu ressentais pour toi même et nous avons assisté à tes crimes, nous avons vu un enfant immortelle aussi… Mais après tout tu as pris le bon chemin vu tes yeux.

- Pourquoi je suis seule avec toi ?

- Parce que mon bouclier ta soulagée.

- Edward entend distinctement toutes les pensées ?

- Il m’a confié que c’était comme un hall de gare, que s’il voulait entendre précisément quelqu’un il fallait qu’il se concentre.

- Mais il ne souffre pas ?

- Pas comme toi si c’est ta question.

- Alors pourquoi moi, c’était insoutenable ?

- Je pense qu’Edward n’est pas habitué à être entendu et il devait te hurler ses pensées ! Disait-elle en souriant. Et puis cela ta peut être fait beaucoup d’un coup, le manque d’habitude,… Je ne sais pas vraiment tu sais… Je suis vampire depuis quelques mois maintenant et mes connaissances ne sont pas parfaites.

- Tu es si jeune ?

- Et oui ! Elle éclata de rire à présent, ça va mieux ?

 - Oui merci.

- Vu que je t’ai touché Edward n’entend plus tes pensées tu es « protégée ». Mais si tu ignorais ton don, il va falloir que tu fasses sa connaissance, ça t’évitera ce genre d’incident, tu ne crois pas ?

- Si bien sûr, mais tu sais des vampires m’ont déjà touché, et je n’ai jamais eu de répercutions, je ne comprends pas.

- Ils avaient des pouvoirs ?

- Euh… et bien à la réflexion oui, mais je n’ai pas eu la sensation d’avoir un pouvoir et on m’a infligé des tortures à plusieurs reprises et si j’avais eu un pouvoir je m’en serrais servie crois moi.

     A présent tous nous avaient rejoins, ils s’installaient de part et d’autre dans ce grand salon clair.

- Quel genre de torture ? Dit Jasper empreint de curiosité

- Du genre Volturi, lâchais-je

     Ils me regardèrent leurs yeux étaient partagés de compassion et de curiosité. 

- Pourquoi as-tu eu ces tortures ? Dit Edward

Je ne voulais pas répondre à cette question, je décidais de garder le silence. Tous me regardèrent avec intérêt et insistance, sauf Alice qui rompit le silence.

- Edward tu ne crois pas que ça ne te regarde pas ?

Celui-ci riposta sans se faire attendre.

- C’est toi qui l’as mené à nous ! Apprendre à connaître une inconnue est nécessaire quand on sait qu’elle a eu connaissance de Nessie ! Alors si, ça me regarde !

Il toisa sa « sœur » – oui, c’était sa sœur il me semble, s’il se considère comme une famille après tout… -

- Laisse Alice, ils ont le droit de savoir, le seul hic c’est que certains pourrait garder leur rancœur pour eux et arrêter de me considérer comme une ennemie. Disais-je en toisant Edward. D’abord Renesmée, permet moi s’il te plaît, de te présenter mes excuses les plus sincères, je ne pensais pas à mal et je n’aurais jamais fais ce geste si j’avais pu imaginer ce qu’il te ferrait.

     Elle regarda son père, avec insistance comme pour lui demanda ce qu’elle devait faire.

- Non, il faut que tu t’exprimes autrement Nessie, tu as bien vu ce qu’il s’est produit…. Dit son père.

Les pommettes de cette enfant se faisaient de plus en plus rouge, la pauvre elle était, timide ?

- Je te pardonne Kelly… dit-elle de son doux soprano.

     Elle dit ces paroles en regardant fermement le sol comme s’il allait lui répondre, cela me fit sourire et je ne fus pas la seule, toute la famille parut soulagée d’entendre le son de sa voix, elle ne devait pas souvent s’exprimer à voix haute.

- Merci beaucoup, c’est très important pour moi. Maintenant je peux répondre à vos questions mais il faudra répondre aux miennes par la suite…

- Oui cela paraît évident. Dit Carlisle

- Je ne pense pas qu’une enfant, devrait entendre tous les détails. Répondis-je en regardant celle-ci.

     Rosalie la prit rapidement en un geste vif et agile de sorte à ne pas bousculer la petite, et sortit de la pièce en lui chuchotant un  » Viens ma Nessie Chérie, ils sont inintéressants  » avec un geste du menton tout aussi méprisant.

- Bien par où dois-je commencer ? Lançai-je

Je me dirigeais vers la baie vitré, cet endroit était apaisant. Et je me détendis rien qu’à la vue de cette prairie calme.

- Et bien d’abord nous aimerions savoir pourquoi les Volturi sont intervenus quand tu as parlé de torture ? Dit Carlisle d’un ton calme.

- Vous devez sans aucun doute connaître Jane et son talent… Sans parler de son frère Alec… Dis-je

- Oui en effet…

     Carlisle avait certainement l’habitude de prendre la parole car aucun ne se manifestèrent… Ils avaient cependant adopté une attitude différente à la mention de ces prénoms.

- En avez-vous déjà fais les frais ? Dis-je en m’adressant à tout monde

     Carlisle reprit la parole ne laissant personne répondre.

- Moi non, mais ce n’est pas le cas de tout le monde ici… Aro, Caïus et Marcus sont mes « amis » en quelques sortes.

- Vos amis… répétais-je, je vous prie de me pardonnez mais nous avons pas du tout les mêmes « amis », ce sont surement eux qui vous ont demandé de me trouvé, je me trompe ? !

     Je me levai avant même d’avoir fini ma phrase, et je me dirigeai droit sur la porte, je dévalais les quelques marches du perron et me mis à courir, si vite que je m’étonnai moi même… J’étais déjà à la lisière de la ville quand Edward me héla.

- Kelly, reviens ne m’oblige pas à te toucher…

     Je m’arrêtais brusquement, et fis volte-face et il me regardait sans aucune méchanceté juste un sourire en coin. Voyant mon ahurissement, il se mit à rigoler à plein poumon.

- Je ne trouve pas cela vraiment comique ! Hurlai-je

- Tu sais pour un vampire de ton âge, c’est étonnant toutes les réactions humaines que tu as !

     Il souriait encore, et cela m’énervais réellement.

- Pourquoi c’est toujours toi qui me court après ?

- Je suis le plus rapide !

     Il me dit cela avec toute la fierté qu’un homme pouvait dégager. Et j’étais bien contente qu’il ne puisse pas lire dans mes pensées grâce à Bella. Il reprit la parole, son visage était redevenu celui qu’il était avant cette hilarité, il me regardait presque… inquiet ?

- A quoi penses-tu ?

- Ca t’énerve tant que ça de ne pas pouvoir le savoir sans le demander ?

     Je lui sourirais à présent, comme si les rôles étaient inversés.

- Répond moi s’il te plaît.

- Et bien je pense à beaucoup de chose, à mon nouveau don, aux amis de ta famille, à Bella, à des choses pl….

     Il me coupa net à la mention du nom sa femme.

- Pourquoi Bella ? Qu’est-ce qu’il y a avec Bella ? !

- Pas la peine de t’énerver ! Je me demande combien de temps encore j’aurais son don, je me demande comment ça va se passer, puis je me demande comment fait elle pour être comme elle est à 2 ans, je me demande ce que je fiche ici, et beaucoup d’autres choses tu sais.

     Je souriais quand je vis Edward soulagé de mes pensées.

- Tu croyais que je lui voulais du mal ? Lui dis-je étonné

- Non, enfin je ne sais pas, je n’aime pas ne pas savoir…

- C’est bien ce que je disais… Dis-moi, est-ce que tu sais pourquoi j’ai autant souffert lorsque tu m’as touché ?

- Sincèrement non moi j’ai toujours vécu avec ce don, et rien n’est douloureux hormis le fait de tout savoir…

- Si on recommence tu crois que… enfin tu vois ?

- Je veux bien refaire l’expérience mais cette fois-ci ne m’insulte pas s’il te plaît.

- Oh je t’ai insulté ? Dis-je toute gênée

- Oh oui et pas qu’un peu. Lui il souriait

- Et bien je te pris de bien vouloir accepter mes excuses.

- Oui, si ça t’as fais l’effet de Jane je ne t’en veux pas, je comprends…

- Oh ce n’était pas aussi violent mais pas loin…

- Très bien, tu es prête ?

- Je crois… Allons-y.

     Il me toucha l’avant bras avec douceur comme s’il avait peur de me blesser, et j’entendis des bourdonnements, ça n’était pas agréable mais pas aussi douloureux que je le pensais. Je me sentis épuisé et perdais la vue comme la première fois, je me laissais tomber mais la chute ne vînt pas, il m’avait surement rattrapé. « Tu entends quelque chose ? » je voulus répondre mais la douleur commencé à s’intensifier. Je voulais lui répondre je n’arrivais pas à grand chose, je décidais de me concentrer sur les voix comme m’avait dis Bella, il n’y en avait qu’une, celle d’Edward. Je l’entendais, il s’inquiétait maintenant, il voulait me ramener auprès de Bella. Plus je me focalisais sur la voix, plus la douleur s’atténuait.

- Non, attend je commence à prendre le dessus. Marmonnais-je

« Oh très bien, concentre toi c’est la clef.

- Je sais Bella me la dit…

     Je me redressais ouvris grand les yeux, je le vis devant moi à un ou deux mètres, je retrouvais peu à peu la vue désormais. Il m’adressa un sourire d’encouragement. Puis plus rien, plus d’affreux bourdonnements, j’entendais distinctement tous les animaux, le moteur des voitures au loin, le vent dans les arbres, la respiration d’Edward et ses pensées.

« Tu entends les miennes là ? » Lui dis-je

« Oui oui ne t’inquiète pas. »

     Il me souriait.

« Ca va énerver les autres qu’on ait des discutions comme celle -ci. »

« Je ne compte pas retourné chez toi »

- Pourquoi ? ! Dit-il ahuri

- Nous n’avons pas les mêmes amis !

- Je t’avouerais très sincèrement que je ne les porte pas non plus dans mon cœur, mais pourquoi ta réaction est-elle aussi vive ?

Je ne dis rien me forçant à ne pas repenser à ce souvenir atroce, pour garder celui-ci pour moi. Je préférai chanter ma chanson favorite. Il me regarda intrigué.

- Pourquoi tu penses à ça ?

- Pour me garder un temps soit peu d’intimité, tu crois quoi ? Que je vais tout partager avec un inconnu ?

- Non, je comprends, seulement, je sais que ça cache quelque chose ce genre de pensées complètement idiotes.

- C’est quelque chose que j’aimerai oublier en quelques sortes, s’il te plaît, n’insiste pas.

- Bien mais il faudra quand même que tu reviennes à la maison, j’ai promis à Alice que je te ramènerais… Dit-il presque honteux

    Je lui souriais et pensa « Et toi, non plus tu ne sais pas lui résister ? » Il secoua la tête.

- Et bien rentrons, chez toi.

     Je le suivis. Nous ne tardâmes pas à arriver à la villa blanche, elle était si belle, elle s’associait à merveille dans ce paysage de verdure intense.

 

 

Chapitre 1 – Illumination 14 février, 2010

Classé dans : chapitre 1 Illumination — fictiontwilightdomination @ 21:39

Chapitre 1 - Illumination dans chapitre 1 Illumination 2616032202_3

-Chapitre 1 – Illumination

 

 

 

1

 

 

 

▬▬♦▬▬

 


 

Illumination


Allongée dans cette neige, ne me provoquait rien, pas de frisson, pas de sensation chaude ou froide, rien, ma peau si dure était de la même température que ces magnifique flocons moelleux. Seul le vent caressant mon visage, et faisant voleter mes cheveux me paraissait agréable en cet instant. Puis ce vent me déplut fortement, il emmena à mes narines quelque chose que je jugeais mauvais, un parfum de vampire, une vampire. Je me redressais en un battement de cils et m’apparut un lutin, me dévoilant un large sourire de ses dents étincelantes.
– Bonjour Lili ! me dit-elle presque fière d’elle, mon étonnement la fit rire.
– Kelly suffira… lui dis-je sur un ton ferme.
– Comme tu voudras mais je finirai par t’appeler ainsi !
Elle me souria croisant les bras sur son ventre en s’appuyant sur le tronc de l’arbre le plus proche d’elle.
– Qui es-tu ? M’énerve-je
– Alice Cullen.
-Et que me veux-tu ?
Elle s’approcha lentement de moi, j’eus un bref mouvement de recul.
– Ne t’inquiète pas, je ne suis pas ton ennemi.
– Pourquoi es-tu ici à m’appeler par mon nom ?
– Bonne question je t’ai juste vu très proche de ma famille.
– Quelle famille ? Tu m’as « vu » ? Lui dis-je complètement ahurie désormais.
– La mienne, les Cullen ! Un bref silence s’installa puis elle le rompit.
– Tu dois me prendre pour une folle, c’est souvent l’effet que je faisais étant humaine… Je vois le future.
Je la regardais le visage plein d’étonnement. Puis elle poursuivit.
– Je t’ai vu comme étant l’une des nôtres, et j’aimerai savoir ce qui te pousserai à nous trouver.
– Et comment aurais-je pu trouver une famille dont j’ignorais l’existence ?
– Hum… Et bien dis moi cherches-tu quelque chose ?
– Non.
Mon « non » ne lui convint sûrement pas puisqu’elle me regarda avec encore plus d’insistance désormais.
– Pas la peine de mentir je n’en vois pas l’intérêt puisque ce que j’ai vu, va se produire.
– Je recherche quelque chose que je ne pourrais pas trouver dans une famille de vampires. Lui répondis-je piquée au vif, je m’assis par terre lui tournant le dos.
Elle me rejoignît après quelques secondes.
– Cela ne répond pas à ma question Lili.
Voyant mon regard elle se corrigea.
– D’accord ! « Kelly » ça te va ?
Ne répondant pas elle poursuivit.
– Que recherches-tu le plus au monde ?
– J’aimerai en savoir plus sur ma vie… passée je n’ai que de faibles flashs de ma famille, rien de concret et…
Je ne sais même pas pourquoi je me suis confiée à elle, comme-ci elle pouvait quelque chose à ma recherche. Moi même y avais consacré presque un siècle sans rien trouver.
– Ta famille,… me coupa-t-elle à présent perplexe, tu veux bien m’en dire plus sur toi, je suis sûr que je trouverai le lien !
– Genre ! Tu veux que je me présente, que je te raconte quoi ?
– Dit comme ça c’est bizarre mais je peux t’aider, je le sais.
– Je suis née à la fin du XIIX°, quand à ma « renaissance » c’était pendant la première guerre mondiale, à vrai dire c’était à la fin de cette guerre en 1918. Encore aujourd’hui j’arrive à avoir de nouveau flash, une fois un parfum m’a fait perdre pied, ce n’était pas du sang juste un parfum j’ai eu l’impression de le connaître comme personne mais rien ne me vient à l’esprit. Juste mon prénom gravé avec ma date de naissance, Kelly 10 Mars 1898, sur ma gourmette comme bagage… Pas vraiment lourd comme histoire…
Elle ne répondit pas, elle était comme hypnotisée.
– Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ?
Elle ne me répondait toujours pas, les prunelles dorées toujours dans le vague, totalement paralysée, je décidai de la secouer.
– Et oh ! Pas la peine de me secouer comme un prunier ! cria-t-elle
– Désolée mais tu te serrais vu !
Puis elle rigola, je me demandais ce que mon histoire avait d’hilarant, et j’étais vexée, elle le vit car son rire se rompit brusquement.
– Oh, je ne voulais pas t’offenser, ce n’est pas pour cela que je rigole, me dit-elle à présent triste, je te demande pardon…
– Et bien dis mois plutôt ce pourquoi tu rigoles et j’essayerai de me joindre à toi, marmonnais-je.
– Eh bien, j’ai un peu le même problème, je ne me souvenais pas de ma vie précédent ma création, juste du noir et encore du noir, puis j’ai eu une vision ; il s’agissait de mon compagnon – Jasper – je me voyais avec lui, donc je l’ai cherché, presque « traqué » !
Son rire argentin était communicatif. Je me demandais comment fonctionné son don. Et je l’enviais presque, elle me tira de mes pensées en poursuivant son histoire.
– Puis après avoir trouvé mon Jasper, j’ai vu ma famille, ils étaient cinq : Carlisle, Esmé, Edward, Rosalie et Emmet.
– Oui, là je te permets de rire de mon histoire. Lui dis-je en souriant
– Tu me permets de t’appeler Lili ? S’il te plaît, s’il te plaît, s’il te plaît ! Dit-elle en sautillant sur place telle une enfant le jour de Noël.
– Oui, oui mais arrête d’insister comme ça ! C’est vraiment énervant.
– Lili, c’est parfait pour toi !
Elle prononcer ce surnom ridicule, en insistant sur les syllabes Li-li, en faisant durer les « i ». Cela me consternait. Je la regardais plus attentivement, elle était jolie le contraste de ses cheveux noirs sur sa peau blanche était magnifique.
– Et maintenant tu comptes faire quoi ?
– Bonne question, je suis sensée chasser… A vrai dire je ne sais pas si tout le monde va être heureux de ta visite, bien que la plupart soient courtois il y a quelques exceptions. Me dit-elle en étirant une légère grimace éreintant son sourire.
Woh ! Woh ! Nan mais de quoi tu parles là ?! Je ne veux pas venir, je n’ai rien à faire chez vous. Ripostais-je
– Arrête d’être aussi pessimiste ! Allez viens ! Juste une petite visite,… rien de plus, tu partiras quand tu le voudras,… tu as ma parole.
Elle me regardait avec des yeux qui en disaient long, c’est bien ce que je pensais elle obtenait tou-jours ce qu’elle désirait…
– Je suppose que l’on n’échappe pas à son destin… Et puis tu l’as vu… Je marquais volontairement une pose et elle me jeta un regard suspicieux.
Un vague soupir m’échappa
– Où allons-nous ? Lui disais-je en me redressant et lui offrant un petit sourire.
– Forks.
Elle était à présent aux anges et sautillait encore une fois sur place.
– C’est proche de Seattle, non ?
– Oui, exactement !
– Et bien en route !
Nous nous mîmes à courir, il nous faudrait sans doute une heure de trajet. Tout était si beau en-neigé, je la regardais de temps à autre et m’adressais un sourire en contre partie je m’efforçais de ne pas paraître hostile mais cela me parut difficile. Après tout peut être courrais-je à ma perte, cela n’avait peut être pas d’importances… Mais je restais étonnée de moi même, c’est comme si je savais au plus profond de moi que je pouvais lui faire confiance.

 

Nous n’étions plus très loin je sentais leur odeurs à tous, et je sentais également une odeur très repoussante, une odeur à laquelle je n’étais pas habituée et à laquelle on ne s’habitue pas. Je fis la grimace et m’arrêtai net. Alice se tourna vers moi.
- J’aurais du te le dire mais m’aurais-tu alors suivit ?
- Non, ton but est de m’anéantir ? Pourquoi faire appel à des chiens puants ?!
- Non rien de tout ça rassure toi, c’est compliqué, et puis les loups ne t’attaqueront pas, fais-en autant.
- Vous les avez dressés ? Dis-je en éclatant de rire
- Non pas exactement… Je ne t’ai pas tout dis et je ne compte pas te le dire tout de suite c’est vrai-ment compliqué. Quelqu’un va m’aider à tout t’expliquer, OK ?
- Hum… oh et puis zut… Allons-y !
- Ils vont te flairer et vont être sur leur garde car nous avons eu des visites dont on se serrait bien passées…
En annonçant tout ça, son visage se tordait empreint de tristesse, de souffrance et de colère. Et je décidais de ne pas poser de questions sur ce sujet, qui était à présent clos.
- Enfin passons, on va juste dire qu’il ne faut pas que tu sois aussi agressive qu’eux.
Puis elle m’adressa un sourire, et je me sentis un peu mieux.

 

Nous nous arrêtâmes à une centaine de mètres d’une magnifique villa blanche. Leurs odeurs étaient très fortes, une famille aussi importante en nombre laissait des traces… Alice s’avança de quelques pas, se retourna et me tendit la main, signe qui voulait surement me rassurer et contraire-ment à ce que je pensais cela m’apaisais un court instant, et finis par la suivre, nous marchions assez lentement à présent. Je me préparais au pire, voir même à lutter s’il le fallait même si au vu du nombre c’était du suicide… Désormais à une vingtaine de mètres, je les voyais descendre tour à tour sur le perron puis aux pieds des quelques marches. Un blond se tenait en avant droit devant moi, à ses côtés se trouvait trois autres mâles. Cette disposition tenait certainement à protéger les femelles, elles étaient trois adultes et… une enfant de quatre ou cinq ans environs. Alice m’avait dis qu’ils étaient cinq… Je m’arrêtais nette toisant l’enfant, cela était interdit. Bien que je ne porte pas dans mon cœur les porteurs de ces règles, cela m’effrayais. Le plus grand porta un grognement à mon encontre et le grand blond lui posa une main sage ce qui calma le premier.
- Bonjour tout le monde ! lança Alice
Tout le monde la toisa, et elle ne fit que sourire davantage.
- Bonjour, poursuivit le blond, je suis Carlisle, et voici ma famille : Esmé ma femme, Rosalie et Em-met, Jasper, Edward, Bella et Resnesmée.
- Bonjour. Dis-je timidement. Alice a jugé bon de m’amener à vous, hors je ne crois pas que se soit une très bonne idée…
Je m’apprêtais à tourner les talons face à cet accueil et leur tournais le dos.
- Les Voltuti sont déjà au courant, se n’est pas une enfant immortelle comme tu le penses ! Lâcha Edward
Je fus à la fois surprise et énervée de cette intervention. J’essayais de me ressaisir. Lisait-il les pensées ?
- Oui, poursuivit-il
Je restais immobile, cette nouvelle pourtant me désarçonna malgré moi et je tentais de maîtriser mes pensées. Puis je leur fis face.
- Je ne comptais pas leur rendre visite ! Moins je les vois mieux je me porte ! Lançais-je
En bref silence s’installa, l’étonnement et la curiosité marquaient le visage de tous, sauf la petite qui se cachait dans les longues boucles de sa mère.
- Nessie, je vais avoir besoin de tes services. Lança Alice.
- Nessie approche, Edward rentre avec les autres à l’intérieur, s’il te plaît. murmura Carlisle

 

Tous rentrèrent sauf Alice, Carlisle et l’enfant. Lorsque je ressentis des pulsations cardiaques, le son venait de cet enfant vampire. Je ne comprenais pas, tous me regardèrent l’enfant s’approcha de moi les mains tendues, voulait-elle que je la porte ? Son visage si parfait me pinça le cœur, et ma gorge se serra, je m’abaissais à son niveau, puis elle porta ses petites mains dures à mes joues. Je fermais mes yeux et tressaillis. Je vis beaucoup de sang, Edward avec les traits empreints de peur, Bella inanimée puis beaucoup d’amour, une Rosalie très présente avec un Jacob puant très présent également, je compris que celui-ci en était imprégné. Je vis la préparation « d’accueil » des Volturi et cette rencontre. Je vis toute sa vie, ses sentiments, ses ressentis. Elle retira délicatement ses mains, je rouvris les yeux et je la vis me sourire. Je lui rendais se sourire si innocent et lui caressa sa toute petite joue rosie en prenant soin de ne pas la blesser, son cœur s’affola, elle se mit à sangloter. Je me retirais quand soudain Edward m’éjecta à une dizaine de mètre, je restais à terre un moment puis je vis toute cette famille me regardant.
- Je ne lui voulais aucun mal ! Je vous jure ! Criais-je. Je l’ai juste… caressée !


Message

Voilà le premier chapitre, alors vos impressions ?

 

 

Présentation de la fiction

Classé dans : Présentation — fictiontwilightdomination @ 21:33

Situation 

Les Cullen sont toujours présent ainsi que Jacob car il s’agit de la suite des quatre tomes (fascination, tentation, hésitation et révélation) de Stephenie Meyer, j’y ajoute un personnage clef qui sera le personnage principal. Ma fic’ débute deux mois après la visite des Volturi qui avait pour but de découvrir la petite Nessie.

Personnages ajoutés à la saga

- Kelly : Miranda Kerr
- Balian : Orlando Bloom
- Sétia : Boo Boo Stewart

 

Présentation de la fiction dans Présentation 2615552520_small_6

Prologue

 

▬▬♦▬▬

Je pensais avoir vu tout se dont j’avais eu besoin de voir durant c’est 91 ans d’existence, et je m’étais une fois encore, égarée. Lors de ma naissance en 1918 – qui était une renaissance – j’avais du commettre plus de meurtre qu’un clan de jeunes nouveaux nés entier. J’avais par la suite ressenti un écœurement profond de moi même, j’étais une tueuse. Bien moins attirant, le sang des animaux devenait petit à petit mon unique repas, tout en privilégiant les carnivores tout de même. J’ai pensé pendant un temps que j’étais seule à pratiqué cette forme de…  » Régime » ? Et au fil des années je m’aperçu de rares exceptions, et cela me rassurait je pense. Les clans que j’avais croisés auparavant étaient faibles, ils étaient trois ou quatre tout au plus, je ne connaissais qu’une seule réelle famille… Et je ne la tenais pas dans mon cœur – qui ne battait plus depuis si longtemps… – Moi, j’étais seule… j’étais une nomade. Il y avait : les clans, les nomades et LA famille. Pour la première fois de ma vie je faisais la connaissance d’une famille qui n’était pas celle que je pensais unique – Les Volturi – c’était une famille composée de huit vampires… et demi. Et je compris plus tard que cette famille changera le court de mon éternité…

BONNE LECTURE !

 

 

 
 

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